9 avril 2014

Miyajima

Le Japon est une île et elle regorge d'autres petites îles autour. Nous avons décidé de faire un stop sur l'une d'entre elles : Miyajima. Cette île est bien connue pour son grand tori à l'entrée. Quand on a aperçu le fameux tori de l'autre côté de la rive avant de prendre le ferry, on s'est dit qu'on était tombé dans un beau piège à touristes. Et pourtant....on a été vraiment plus qu'agréablement surprises par cette ville aux accents de bord de mer (bon pas du genre cap d'agde non plus). Autre détail qui mérite d'être mentionné : comme à Nara, l'île est pleine de daims mais ceux-là sont comment dire vraiment opportunistes (le plan d'une touriste et le coin du t-shirt de F. peuvent en témoigner). Nous avons assisté au coucher de soleil face au tori, un moment magique car les jeux de lumière changent l'allure et l'ambiance du lieu environ toutes les...3 secondes. Un souvenir que l'on est pas prêtes d'oublier.
Ce matin balade sur l'île avec le découverte de temples bouddhistes camouflés au milieu des érables et des cerisiers en fleurs. Le Japon recèle de trésors cachés et innattendus et nous ne sommes pas au bout de nos surprises.
Là c'est parti pour 4 jours à Kyoto.
Salut à tous!! On laisse les photos parler pour nous.













8 avril 2014

On va voir les moines : Koyasan

Le mont Koya ou Koyasan est la 2 ème montagne sacrée du Japon après le mont Fuji et accessoirement berceau du bouddhisme. Pour y arriver, la route est longue. Il faut faire 2 changements de train, puis prendre un funiculaire et enfin un bus pour arriver sur le site. Un concept original est d'être hébergé dans un shukubo (un temple tenu par des moines) dans lequel l'on est tenu de respecter quelques règles : fermeture des portes à 21h, dîner et petit-déjeuner végétariens, prière du matin à 6h30 (pour ceux qui le souhaitent). Bien évidemment, on en est (moyennant une jolie petite somme#business). Alors que l'on est dans le funiculaire, on aperçoit ça :


Outch, on ne s'attendait pas vraiment à ça ("au mont Koya il peut neiger de décembre à février" nous dit le routard....on est d'accord on est en avril là). Malgrè tout, on ne peut être que ravies et émerveillées e découvrir ce lieu magique sous la neige. 

Température dans le temple au réveil
Le lendemain, on visite le site en commençant par les temples alentour puis par le cimetière Okunoin, le plus grand cimetière du Japon où se trouve le mausolée de Kukaï, le moine qui a crée la communauté au Mont Koya au 9 ème siècle.


La suite dans le prochain épisode...

Direction Nara

Après avoir laissée derrière nous la fureur tokyoïte, nous avons pris le shinkansen -soit le tgv le plus rapide du monde WTF- direction Nara (près de Kyoto). Nous commençons la visite du parc, paradis des temples et des daims.


Après avoir fait quelques kilomètres dans le parc, on va se mettre à l'abri dans notre ryokan (auberge traditionnelle) où on va passer la nuit. 1ère étape en rentrant : mettre les chaussons tortue-ninja. On dort dans une chambre traditionelle avec tatami et futon.


Le lendemain matin, on a pris l'option petit-déjeuner japanese style. Il ne faut pas avoir peur de manger du poisson à 8h du mat mais on est là pour ça quand même ( non?!). La présentation est très raffinée et on découvre de nouvelles saveurs étonnantes et détonantes.




3 avril 2014

Hanami à Tokyo


Vous  vous rappelez quand vous étiez petits et que vous attendiez noël avec tant d'impatience et d'excitation...eh bien il semblerait que ce soit la même chose pour les japonais et la floraison des cerisiers. Ici fêter le printemps et l'éclosion des fleurs de cerisiers c'est une institution,ça s'appelle le hanami. Tout le monde se retrouve dans les parcs pour pique-niquer façon bentos et sushis sous les arbres. On y croise autant de salarymen que de familles ou de groupes de jeunes tokyoïtes branchouilles. Pas facile de se trouver une place au milieu de tout ça mais on y arrive avec un peu de patience et un bon sens de l'observation (du style "vite ils s'en vont"). C'est vraiment extraordinaire de se retrouver au milieu de toute cette effervescence et de cette beauté. On réalise la chance que l'on a d'être là et de partager ce moment si particulier de la culture japonaise. 




Pour finir le top du kitch du jour : ça se passe à kappabashi-dori. Des vitrines remplies d'aliments plus vrais que vrais mais en plastique. Malgrè le côté surréaliste de la chose cela peut s'avérer utile devant un restaurant où tout est écrit en japonais.



Sayonara !
P.S. Parmi les lecteurs du blog, qui sera l'heureux propriétaire du porte-clés sushi :)

2 avril 2014

Premier jour au pays du soleil levant

Ça y est nos petits pas ont foulé le sol japonais et ce que nous avons pu voir pour le moment ne nous a pas laissées indifférentes. Mais comment pourrait-il en être autrement à plus de 9 000 km de la France. Première sensation : on comprend mieux que dans les cours de géo de 6ème, ce qu'est la densité de population et on comprend pourquoi elle est en moyenne 349 habitants au km2 au Japon.


On débarque dans le quartier de Harajuku.
Balade au Yoyogi park pour aller voir le temple shinto de Meiji-jingu. Puis nous partons nous lancer dans la foule de la rue de Takeshita Dori, un repère d'ados au style disons particulier (je pense que nous aurons l'occasion d'en reparler sur le blog).




Pour finir cette journée qui aura duré 30h environ, rien de mieux qu'un petit remontant en terrasse au 6ème étage.


27 mars 2014

Made in Hautes-Pyrénées

Y a pas que les voyages dans la vie, il y a le terroir aussi.
Avant de goûter aux spécialités culinaires japonaises et balinaises, retour aux sources avec une spécialité de chez nous et surtout de nos voisins bigourdans : le gâteau à la broche, appelé aussi rocher des Pyrénées. Le made in France, comme dirait l'un de nos ministres #coq#marinière#bleublancrouge.
Je me retrouve un lundi matin en tenue de combat prête à affronter les flammes d'un lointain cousin du brasero.

A savoir : il ne faut pas avoir peur des quantités (à savoir que la vue de cette liste pourra faire exploser votre quota de points weight watcher - si tant est que vous en ayez un ;-) : 
24 oeufs - 1kg de farine -1kg de sucre - 1kg de beurre 

Mélangez le tout pour obtenir la pâte. Il ne reste plus qu'à allumer le feu de bois, à préparer le moule et à s'échauffer le poignet. 

La pâte
Le moule qui attend sagement son tour


Eh oui, il faudra environ 2h pour faire cuire ledit gâteau. Selon la tradition, on tourne la broche à la main. On verse la 1ère couche de pâte sur le moule, une fois que cette dernière est cuite, on en verse une autre et ainsi de suite jusqu'à la 8 ème couche (waouh).








Mais à la fin, on ne regrette pas ce temps passé ensemble autour du feu à parler et à voir ce géant de pâte voir le jour. 
Un savoir faire qui ne s'improvise pas mais qui se transmet ;-)

24 mars 2014

J-7

Dans une semaine, on s'envolera avec F. pour le Japon avec nos attentes d'occidentales et nos préjugés dans le sac à dos. Aujourd'hui quand je pense au Japon, je pense : aux cerisiers en fleurs, aux sushis, à Miyasaki, au mot "kawaï", à Hello Kitty, aux temples, au mont Fuji, aux samouraï, à l'électronique, aux geishas et aux working men qui boivent trop de saké et vont se faire un karaoké en sortant du boulot. J'aimerai bien me transformer en Scarlett Johansson dans Lost in translation buvant des coups avec Bill Murray dans le bar du Hyatt mais je ne le peux pas.

           
     

Ce qui est sûr c'est que je n'ai aucune certitude de ce que je vais réellement découvrir et trouver là-bas, de cette culture qui semble si éloignée de la nôtre et au dépaysement total qui m'attend. Mais justement quand on voyage c'est aussi cela que l'on recherche : l'inconnu et l'absence de certitudes.